
Depuis le début des années 2000 dans l'Yonne, puis progressivement en Saône et Loire et en Côte d'Or, l'inquiétude a grandi chez les viticulteurs devant la progression du nombre de pieds morts dans leurs vignes sans qu'aucune solution ne soit disponible. L'impact de cette mortalité est telle que les maladies du bois sont devenues la priorité régionale affichée et régulièrement soulignée en ce qui concerne les pratiques viticoles.
